Au fond du galetas...

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Mot-clé - Souvenir

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mercredi, 4 janvier 2012

Bilan, constatation et nostalgie…

Juste histoire de voir, j’ai été faire un tour dans mes archives ; avais-je fait un billet bilan ou perspective début 2011 ? La réponse fut claire et sans appel : non. 

Juste le billet du premier janvier, avec ma traditionnelle carte et des voeux, qui avec le recul, ont quelque chose de prémonitoire pour moi. J’espérais très fort, sans trop le croire, que les choses changent enfin en 2011… et il en fut ainsi, dans le bon sens…

Et puis de fils en aiguille je me suis remis à lire tous les billets de janvier, et je me suis surpris à m’émouvoir sur certaine de mes photos, ou de mes petits textes… Sur vos commentaires aussi, et plus particulièrement sur ceux de celle dont je ne savais pas encore — pas plus qu’elle d’ailleurs — qu’elle chamboulerait mon existence six mois plus tard (et donc, vice et versa !). 

Amusant d’ailleurs, juste avant, j’avais écris ce billet, un bilan de mi-2011

Et puis j’ai été voir les billets de ce dernier trimestre, et patatras, j’ai l’impression qu’ils sont fades, mornes, juste une succession de photo, comme si mon but était juste d’empêcher ce blogue de disparaitre… Je n’y retrouve pas le sel que j’aime dans certains vieux billets. Plus de réflexion, de petites histoires, je n’ai plus l’impression de vous étonner ; comme un vieux couple avec les quelques lecteurs qui continue à me fréquenter…

Alors réalité ? Ou juste manque de recul ? Peut-être qu’en relisant, dans un an, j’y trouverais plus d’intérêt… Va savoir…

Et puis pour ne pas perdre les bonnes habitudes, une photo prise en avril 2011, dans un lieu qui m’est cher, où je m’étais retiré en ermite, besoin de faire le point avec moi mêmela mer et les vagues en réceptacle de mes états d’âme… Semaine violente, tempête sous un crâne… pleure et rire… Une des charnières de mon année 2011, de celle qui a certainement ouvert la porte à la suite… de celle qui vous change dans votre vie d’homme…

coucher de soleil

Plage de Jullouville - Avril 2011

lundi, 19 décembre 2011

Pano plage...

En jetant un oeil sur les photos 2011, je m’aperçoit que j’ai plein de traitement en retard, notamment les panos et les hdr… 

Une jolie plage, un beau souvenir de longues balades, un excellent Week-end, tout simplement…

Plage de St Germain sur Aye

Plage de St Germain sur Aye - septembre 2011

lundi, 27 juin 2011

Souvenir, souvenir...

Hier soir, le grand frère organisait une fiesta, où il avait invité ce qui est communément appelé des potes d’enfance… Or étant le petit, ses potes sont forcément devenus aussi les miens… Et vices et versa…

L’un d’eux a ramené une photo dont nous ignorions jusqu’à l’existence… 

Photo nostalgique s’il en est ! À côté de moi, il y a mon meilleur pote, mon voisin, celui des 400 coups, nous pouvions être redoutable les deux ! Il s’est tué en moto sur une route de Grèce le jour de mes 25 ans ! Merveilleux 25 ans puisque le même jour, mon autre meilleur pote était hospitalisé pour une leucémie qui l’emportera trois ans plus tard !!!

Mais telle n’est point la question, sauras-tu retrouver le Gilsoub sur cette photo ? (On peut cliquer sur la photo pour l’agrandir)

Un indice, forcément j’ai une gueule d’ange propice à toutes les conneries !

Les copains

dimanche, 26 juin 2011

Brumes…

Brume alcoolisé, longtemps que je ne m’étais pas laissé aller… Surement un besoin… fatigue de la semaine… intense la semaine… Le frangin fait une fête… vieux copain, ceux des bacs à sable… Ceux du Bac tout court… Histoire de vieux combattant… Cela fait du bien… 

Mots qui se croisent et s’entrechoquent dans ma tête, débat d’idée avec moi-même… Surement attiré par l’odeur du vin et du champagne, mais cogitation du moment pointent le bout de leurs nez… Impression ou certitude… rêve ou réalité… évidence ou doute… je ne sais que choisir… J’ai la tête qui tourne… profitez en, ce n’est pas fréquent… Dormir, oui je crois que c’est cela qu’il me faut… Il me fallait juste une soupape…

Allez dodo…

vendredi, 17 juin 2011

Monsieur Robert…



Mr Robert
Cette maison banale, juste en face de celle où je passais mes vacances en Normandie, me rappelle de bien bons souvenirs.

Des années que je la vois fermée, été comme hiver ; les rares fois que j’y vais. Seul ce petit portail, aujourd’hui condamné, à moitié moisi, qui contraste avec le ravalement récent, me semble d’époque. Petit garçon, en revenant de la plage, les barres d’Ovomaltine gagné au club Mickey dans la main, ou encore une chique chaude en guise de gouter, j’aimais m’arrêter là, devant ce portail. Il y avait un petit bouton de sonnette, qu’en garnement nous aimions bien titiller. Mais contrairement à nos congénères, nous ne prenions pas nos jambes à nos cous. D’abord parce que nous étions connus comme des loups blancs dans cette rue, mais ensuite parce que c’était autorisé. Regarder bien la maison, en bas une fenêtre avec un volet blanc, dans la partie en pierre. Imaginez donc ce volet ouvert, et derrière la vitre, des marionnettes, des pantins, qui se mettait à gesticuler dès que vous sonniez. Alors, une tête de vieux monsieur se relevait de son plan de travail, enlevait la loupe de son oeil et vous souriait en faisant un petit coucou de la main. Nous rigolions aussi faisant à notre tour un bonjour avant d’être rappelés à l’ordre par Tante Ginette ou tout autre adulte de corvée de gamin ce jour-là. 

Ce monsieur, c’était Monsieur Robert, horloger à la retraite, dont la passion était les automates. De temps en temps, quand nous n’étions pas trop nombreux il nous faisait le geste d’entrer et nous montrait de vrais petits trésors mécaniques qui me mettait des étoiles dans les yeux…

Et puis, un été, les volets étaient fermés, la maison aussi, depuis je n’y ai plus vu personne. Pourtant elle n’est pas abandonnée… et puis de toute façon, elle n’a plus beaucoup d’intérêt…

Certainement des héritiers pressés de récupérer les sous… Mais les trésors ? Qu’en ont-ils fait des bêtises de pépé ? 

PS: Demain samedi, je pars bosser une semaine au Mans, alors je vais vous programmer des petites choses, mais j’essayerais quand même de passer vous faire un petit coucou ;-)

dimanche, 12 juin 2011

La baie et le Mont…

Les habitués du blogue vont finir par se lasser, entre coucher de soleil et photos du Mont st Michel…

Je crois bien que je suis un peu amoureux de cette baie. Aucune raison particulière, aucune origine dans le coin ; juste des vacances enfantines…

Il faut dire que cette baie aux mille légendes, aux mille dangers, est d’une beauté à vous couper le souffle, jamais deux fois la même, en fonction de la saison, des coefficients de marée, de la météo… 

Depuis des années que je la parcoure et la photographie, je l’ai vu sous toutes ses couleurs, dans tous ses états… Il faudrait que je fasse une galerie rien que pour cela…

Le 3 juin, j’ai remis cela, une traversé de plus ! la septième ou la huitième, je ne sais plus, certainement la plus difficile aussi, la première fois que je traverse sous un tel cagnard sans presque un souffle de vent ; ce qui est rare dans le coin…

L’on part en général du bec d’Andaine, direction Tombelaine et enfin le Mont, puis retours en fonction des rivières qui commence à se regonfler.

Pour la première fois, j’ai testé mon GPS que j’ai acheté pour tracer mes randos et surtout geolocaliser mes photos. il tient dans une montre, n’a pas de carte intégrée, il n’est pas fait pour se diriger, plutôt pour faire un bilan :

gps

Avec le capteur idoine, j’aurais même mon rythme cardiaque ;-) Comme vous pouvez le voir, c’est plutôt cool comme marche, d’autant plus que j’ai retranché l’heure de quartier libre au Mont-Saint-Michel…

Mais l’intérêt est surtout dans la cartographie. Voir le chemin exact peut ne pas être très intéressant dans ce cadre précis, mais l’est bien plus lors de rando en montagne… Et puis soyons honnête, chacun ses petites manies, j’aime bien ce genre de bilan…

Voila donc le trajet vu par Google Earth :

GPS


Le dernier intérêt, et pas des moindres, c’est la géolocalisation des photos, et c’est surtout cela qui a motivé mon achat. Pouvoir savoir où exactement a été prise cette photo… Je vous jure que c’est bien utile pour se rappeler simplement, après coup, dans quel village était cette charmante petite église ! Le fichier GPS, synchronisé avec les photos (il faut juste que l’appareil photo et le GPS soit à la même heure !) et hop, dans Aperture par exemple, l’on a cela (comme d’hab ici, faut cliquer pour agrandir les images !) :

Aperture


Bon, mais trêve de digression, je n’étais pas parti pour vous causer technique, mais juste montrer 2 ou trois images de cette baie. Le paradoxe c’est que pour la photo, le beau temps est rarement l’ami du photographe. En plein soleil, l’après-midi, les lumières sont très dures ; les images aussi !

La mer c’est déjà retiré, parfois à plusieurs kilomètres, dans cette baie aux plus fortes marées d’Europe, soleil aidant le sol se craquèle, au loin, notre but…

Mont Saint-Michel

À la manière des pèlerins d’antan, nous traversons des rivières plus ou moins profondes…
Mont Saint-Michel

Le problème d’y aller au seul pont du mois de mai de cette année, c’est qu’il y a énormément de gens qui ont la même idée ! Je n’avais jamais vu autant de monde au mont, au point qu’il était quasi impossible d’y pénétrer !

Mont Saint-Michel
En fait si j’aime autant cette baie, je me demande si ce n’est pas aussi, sous certains angles, cet aspect planté au milieu du désert…

Mont Saint-Michel

Il y aura certainement d’autres photos les prochains jours, il faut en garder encore un peu devant soi ;-)
Pour ceux que cela intéresse, cette traversée est vraiment facile, le plus jeune enfant avec qui je l’ai faite avait 7 ans, bon il était un peu fatigué sur la fin, 13 bornes quand même. Sinon c’est pied nu et en short, on a de l’eau jusqu’aux cuisses des fois… Un coupe-vent dans le sac «au cas ou» est obligatoire…
Pour le reste, un guide est obligatoire, moins pour les sables mouvants qui tienne plus de la légende que d’un danger réel, du moins pour cette traversé, mais surtout pour le respect des horaires des marées qui est le vrai danger, les passes dans les rivières au fort courant et depuis peu, la gestion des lachés d’eau dans le Couesnon (du au programme de désensablement) qui peuvent s’avérer dangereux pour les non avertis !

Et puis les guides sont sympa, et connaissent bien l’histoire et l’environnement du Mont…
Personnellement, je passe par l’association de la « Découverte de la baie du Mont-Saint-Michel » qui propose plein de sorties différentes et à thème. Je vous conseille fortement, pour quelques € de plus, de choisir la traversée « Privilége ». Vous serez en groupe réduit (30 personnes) et la balade est commentée (histoire, faune, milieu…).
Personnellement, j’y retourne surement cet été, et j’aimerais bien me faire la traversé de nuit, au flambeau, si mes dates correspondent avec celle des bonnes marées ;-)
Vous m’accompagnez ?

vendredi, 27 mai 2011

Putain, déjà trente ans…

Petite ellipse dans le temps…

1981, la gauche prend le pouvoir, Marley est parti fumer son cannabis par la racine et moi j’allais vivre mon premier grand et vrai concert. Je veux dire par là, 3000 personnes dans une salle mythique et déchainée… 

Des concerts j’en avais vu déjà pas mal, au théâtre Jean Arp à côté de chez moi, 500 places environs je pense et à l’époque, une programmation génialissime, mais surtout 15 jours prioritaire aux abonnés pour prendre des tickets pas chers du tout. Depuis, ce temps est bien fini à Clamart, plus de priorité et une programmation décevante… peut-être aussi que les artistes sont de plus en plus gourmands…

Bref j’avais donc vu entre autre, alors que j’avais à peine 16 ans, Graeme Alwrigth, François Béranger, Nougaro, Jacques Higelin, Léo Férré, Henri Tachan, Les Golden Gate Quartet, Lily Lasquine et j’en oublie ; et je ne parle pas du théâtre ou des comiques comme Devos !

Mais revenons donc à nos moutons. Je ne parierais pas que c’était déjà en mai, ce dont je suis sur c’est que c’était le live tour 80 qui finissait, qui donnera un double album exceptionnel, que le grand frère me chaperonnait, que c’était au Palais des sports de Paris et Bernard Lavillier était vachement plus jeune qu’aujourd’hui !

Spectacle de toute beauté, musiciens géniaux, public hors pair, grande chanson, tout ce qu’il fallait pour en mettre plein les oreilles et les yeux au jeune ado que j’étais ! Je garde d’ailleurs un souvenir ému de cette magnifique version de Stand the Ghetto, certainement la meilleure, 14 minutes de délire total…

 





2011, retour à la réalité, dans un wagon de métro, en route pour le spectacle de Guillon, ma mère, le frangin N°3 et moi. Au mur de la station, une affiche pour bernard Lavillier au palais des sport ; et maman qui nous dis qu’elle irait bien le voir ! Passé l’étonnement, banco, on va l’emmener…
Quand je pense qu’il fut une époque où elle me demandais si c’était vraiment nécessaire que je mette ma musique si forte !
Brusquement cela à fait tilt ! On aurait pu chanter : Rendez vous dans trente ans, même lieux, même gens, même chanteur…

Au concert
3 décennies n’ont en rien altéré le dynanisme de notre poéte rockeur… peut être un peut plus latino aujourd’hui que dans les années 80, mais toujours des textes ciselé au coutelas par le gringos de la musique. Ancienne ou nouvelle, ce fut 30 ans de chanson pour 2h30 de spectacle. Le son était exelent, la mise en lumiére de toute beauté et l’artiste pret de son public au point de venir chanter jusqu’en fond de salle, loin des feux de la rampe…
Une soirée à écouter, à chanter et à me trémousser, merci bernard! 
On se donne rendez-vous dans trente ans ?

Bernard Lavillier

Bernard Lavillier
Bernard Lavillier
Bernard Lavillier
Bernard Lavillier
Bernard Lavillier
Bernard Lavillier
PS: Si mon petit Panasonic TZ 10 est vraiment excellent, décidément il ne faut pas dépasser le 800 ISO, rah je suis agacé par la qualité ! Une sous ex peut se ratrapper, pas un grain grossier !

dimanche, 8 mai 2011

Sexy nostalgie…

— Robert…

— Oui Henri ?

— Tu penses à la même chose que moi ?

— Oui Henri, souvenir souvenir…

— Robert, tu sais quoi ? ben le monde il est mal fait !

— Pourquoi tu dis cela, Henri ?

— Ben tu vois, quand t’es jeunes, ben tu sais pas… Et quand t’es vieux, ben tu peux plus…


Paris - Quai de Seine - Mai 2011

Jogging

vendredi, 6 mai 2011

Râteau…

Un jour, j’ai écrit ici que pour trois râteaux pris, on devrait avoir le droit à une pelle ! Si j’étais mauvaise langue, je dirais que j’aurais largement de quoi creuser la tombe de mes amours déchus platoniques !

Les chimères parties au fond de l’eau (décidément, j’aime cette image, faudrait quand même que je cherche autre chose !) remonte quelques souvenirs autrefois douloureux et qui me font sourire aujourd’hui — peut-être un peu jaune…

Dans le domaine des sentiments, les mots peuvent faire mal, vous claquer à la gueule comme cela…

Quand j’y repense, c’est fou le nombre de lettres d’amour que j’ai pu écrire pour les potes et souvent avec succès. Sauf quand bonne copine reconnait mon style et dénonce l’usurpation d’identité de « fol amoureux » à la belle qui se trouve aussi être sa meilleure amie ! Les filles entre elles sont d’une mesquinerie ! :siffle:

Quant à moi, ne dit-on pas que ce sont les cordonniers les plus mal chaussés ? En tout cas je faisais bien souvent chou blanc…

Certes, tout ce que j’écris est loin d’être génial, et aujourd’hui je peux me permettre de sourire à la lecture de celui çi, destiné à celle que je pensais être la seule et unique, en ce temps là, amoureuse possible à mes yeux…

Il pleut sur ma vie

Il pleut sur mon cœur

Des gouttes de vie

Des gouttes de sang

Des gouttes sur mon cœur

Il pleut longtemps

Je me mouille, mais rien n’y fait,

Je t’aime…


La réponse fut sans appel et me fit l’effet d’une douche froide prise au torrent d’un iceberg en pleine tempête de neige…
Je cite de mémoire, parce que c’est marrant, mais je n’ai pas gardé le papier !

Mon Gilsoub, t’es bien gentil, mais si je t’aime bien, ben je t’aime pas. Et pis arrête de poèter plus haut que tes fesses, ce n’est pas ton truc ! T’es pas fais pour cela ! ton poème il est nul et mauvais. Et pis il ne veut rien dire, et pis je préférerais que tu me lâches, ce serait mieux…



Voila, voila, un joli râteau comme on aime dire dans les milieux autorisés… 
J’avoue en avoir été traumatisé et que depuis ce jour je n’ai plus jamais tenté un poème à une belle… 
Juste des poèmes pour moi (t’en trouveras quelques-uns au tag : Poème ), qui raconte, bien souvent le passé… 
J’en avais aussi conclu que si dans le principe, elles disent rechercher « le romantique », dans la pratique je constatais qu’il est moins prisé que le dur, le vrai, un peu macho sur les bords, le mec quoi ; et aujourd’hui, je ne pense pas être si loin de la vérité…
Et vous ? Votre plus beau râteau ? 

lundi, 2 mai 2011

Un bon souvenir…

Alors, le Dr Caso , dans le cadre de son petit jeu, une photo de truc, nous demande une image d’un truc qui nous rappelle un bon souvenir…

Cela ne vous étonnera pas si je vous dis que j’ai choisi une photo de mon désert Mauritanien, que la haine et la bêtise des hommes, m’empêchent actuellement d’aller fouler de nouveau…

Pourtant, que le désert est beau… Que d’excellents souvenirs…

Mauritanie


Z’avez jusqu’à mercredi pour lui envoyer votre photo…

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