Au fond du galetas...

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Mercredi, 1 juillet 2009

C'est du lourd...

À chaque fois je m'extasie sur les recherches Google qui amènent sur mon blogue, mais là j'avoue, il y a du lourd !

Y'a pas il y a des grands malades quand même LOL



J'avoue que l'histoire de la serrure m'interpelle. Ou le monsieur en a une toute riquiqui, ou c'est une grosse serrure ! M'est avis qu'il lui manque une clef sur son trousseau et si c'est le trou sot de la mariée ben pas besoin d'appareil, là où un sourire suffit pour développer de grande chose…  :siffle:



Heu, c'est au zizi que l'on reconnaît un garçon nul ? C'est comment un zizi de garçon nul ?

Sinon vous remarquerez l'excellent référencement de ce blogue, a peine 48 heures après Mister Jackson m'amène du monde ! Et dire qu'il y en a qui paye très chers pour êtres référencés !






Tiens encore un King of the pop, quand je vous dis…

Ce n'est pas Maître Eolas qui me contredira (quoique si, il en est capable !), avant de la peindre, il vaut mieux d'abord déposer la plainte au parquet… :-p



Quand je vous dis qu'il y a de grand malade ! Je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose me dit que quand madame accouche, ce n'est pas tout à fait le moment de lui proposer de jouer à la bête à deux dos... ob;



Alors là, j'ai une photo - pas de vidéo, désolé - il s'agit d'onanisme, très certainement, mais bon c'est un beau geai quand même…



Le clown a gagné...

Vous vous rappelez certainement, il y a quelques mois, plusieurs sites appelaient les internautes à aller signer une pétition de soutien à Pierre Etaix pour qu'il puisse re exploiter les films dont il était l'auteur. Le verdict est tombé ce soir, Pierre Etaix a gagné, voici une bonne nouvelle.

Plus de détails ici...

Lundi, 29 juin 2009

Contes et légendes...

Ce ne serait que des histoires destinées à endormir les enfants ? Des fariboles de grands-pères gagas, qui se passent de générations en générations ? Bref, les petites histoires de lutin des forêts ne seraient que pieu mensonge ? Alors que je me baladais tranquille, à la recherche d'une jolie photo, je l'ai aperçu une fraction de seconde, juste le temps de déclencher. D'après le professeur Von Schlumburoten, à qui j'ai montré ce cliché, il s'agirait d'une espèce rare de lutinus modernatus poulidorus aisément reconnaissable à sa manière de se déplacer…

Vendredi, 26 juin 2009

Dans le petit boudoir de Mademoiselle...

Dans le petit boudoir de Mademoiselle, il y avait un cadavre, et cela embêtait beaucoup Mademoiselle. Déjà, vivant, Paul était énervant. Mort, il n’en était que plus agaçant !

Un joli macchabée encore tout chaud, voyez-vous cela, que c’est contrariant !

D’abord, c’est bien encombrant, ensuite, les trois chipies attendaient le résultat dans le petit salon, et ce n’était certainement pas celui escompté !

Elle regardait Paul, il était nu comme un ver, les yeux exorbités, comme un petit sourire de plénitude sur les lèvres, ni beau, ni moche, d’un commun affligeant, la quarantaine déjà bien avancée. Par contre, le monsieur était bien fourni par la nature et elle se dit que sans ce pari stupide il eu été dommage que la chose resta inutilisée même si maintenant le joujou était cassé !  

Dans cette petite ville de province, tout le monde connaissait Paul, et tout le monde fuyait sa conversation. Il était capable de parler de tout et n’importe quoi, il rebondissait sur la moindre de vos paroles pour partir sur de long discours. Aucun sujet ne lui était étranger et les longs palabres finissaient souvent en monologue faute de combattants. Émettiez-vous un avis sur la météo qu’immédiatement, il vous décrivait statistiques, courbes de température et réchauffement climatique. Vous intéressiez-vous à l’achat d’une automobile, qu’il faisait le choix pour vous, comparait les différents modèles avec avantages ou inconvénients de tel ou tel carburant. Émettiez-vous un avis politique qu’immédiatement il en faisait la genèse historique pour étayer ou contredire vos paroles. Paul était craint et fuit, non pas qu’il fût méchant, au contraire, simplement, une fois dans ses griffes, non seulement vous ne pouviez plus en placer une, mais vous ne saviez pas comment vous en débarrasser…

Un soir, Mademoiselle et ses amies, après quelques coupes de champagne frappé à point, accompagnées de quelques fraises bien juteuses et sucrées, commencèrent à commérer sur son cas et sur ses aptitudes sexuelles. La question qui les tourmentait étant de savoir s’il était encore puceau, ou s’il avait dépassé le stade de la veuve poignet ? Vu la logorrhée dont il était atteint, elles ne pouvaient imaginer qu’une femme, même professionnelle le cas échéant, eut assez de courage pour aller jusqu’au bout. Seule Mademoiselle soutenait que oui, c’était chose possible, et elle en fit le pari contre un bon repas « À la pintade farci », haut lieu de la gastronomie locale !

Contrat fut donc passé, la chose aurait lieu dans le boudoir, sous la surveillance discrète des trois péronnelles…

Attirer Paul fut chose facile. Mademoiselle flatta son ego et sa connaissance de toute chose, en prétextant une expertise sur des travaux au château dont elle trouvait les devis d’artisans locaux bien élevés. Ceci lui valut une explication détaillée sur les arnaques en tout genre dont tout naïf propriétaire risquait d’être la victime !

C’est ainsi que ce samedi, à 15 heures précises, il se présentait à la porte de Mademoiselle et lui détailla toutes les essences d’arbres qu’il venait de croiser dans le parc. En traversant le hall, il entama l’histoire de l’architecture au temps de la Renaissance. En montant l’escalier, meilleur moment de l’amour pour certains connaisseurs, il s’extasia 10 bonnes minutes sur l’exceptionnel coup de pinceau du peintre qui avait fait le portrait d’un quelconque aïeul qui, maintenant, prenait la poussière accroché depuis deux siècles sur le mur. Elle regrettait déjà son pari et ne rêvait que de le mettre à la porte manu militari. Mais elle devinait, cachées derrière la porte, les rires moqueurs des trois garces. Enfin, ils arrivèrent au boudoir. Paul était en train de disserter de l’avantage des ampoules basse consommation sur celles à filament !

À peine eut-elle fermé la porte de la petite pièce, qu’il changea brusquement de conversation, lui expliqua qu’il n’était pas dupe, que ce château était en parfait état et que s’il était là, bien qu’il en fût lui-même étonné, c’était, il n’en doutait pas, pour la bagatelle ! Mademoiselle en fut estomaquée, et elle n’était pas au bout de ses surprises.

Tout en commençant avec tact et doigté à l’entreprendre, il lui expliqua qu’elle était bien tombée et que dans ce domaine aussi, il était expert. Elle dut bien reconnaître que la chose était vraie, et que le bougre savait utiliser ses mains et ses doigts avec la douceur et la dextérité requises à ce genre d’exercices. Bien que ce ne fût pas son intention première, elle se laissa aller à des plaisirs inconnus. Paul était tout simplement un exquis amant, d’autant plus qu’il prouva qu’il savait aussi utiliser sa langue de manière qui ne supportait aucune raillerie. Ils n’en étaient qu’aux préliminaires, quand une première vague de plaisir la submergea…

Malheureusement, quand sa bouche n’était pas occupée à donner du bonheur, le flot de paroles le reprenait, commentant sans cesse tous ses faits et gestes et le pourquoi, et le comment et ce qu’il allait faire maintenant…

Alors qu’elle le chevauchait fougueusement, il dissertait sur sa technique pour retenir son plaisir le plus longtemps possible, c’en fut trop pour elle. Elle mit les mains autour de son cou et le menaçait de l’étrangler s’il ne se taisait pas ! Il n’en fit rien, expliqua que l’idée était fort bonne, et même qu’il paraissait que cela augmentait encore le plaisir au moment crucial. Et elle se mit à serrer, doucement, mais fermement, et lui riait, riait, puis explosa en elle dans un grand cri de satisfaction qui n’avait pu échapper à nos témoins cachés dans le petit salon. Comme paralysée par ce cri, elle ne desserra pas tout de suite son étreinte. De toute façon, il était trop tard, son dernier souffle était parti dans le spasme final.

Ayant retrouvé ses esprits, constatant les dégâts, elle finit de se rhabiller et ouvrit la porte du boudoir. Attirées par les cris, les trois donzelles étaient là, devant elle :

— Alors ?

— Crise cardiaque ! Dommage c’était un bon coup...

— Ah ben merde… Pauvre petit scarabée…

— Pourquoi dis-tu ça ?

— Va savoir…


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Petit texte dans le cadre des impromptus littéraires avec comme incipit "Dans le petit boudoir de Mademoiselle" 

The king of the pop is dead...

Et moi je vous dis que l'on n’a pas fini d'en chier aux infos !

Heu petite question, pour Michaël Jackson, la couleur du deuil, c'est le noir ou le gris ?

Comment cela, c'est de mauvais goût ?

Jeudi, 25 juin 2009

Quoi ma gueule...

Cette année nous en voyons pleins qui vienne nous vrombir au-dessus dès que la nuit tombe ! J’adore cette bestiole et surtout les mâles avec leurs grosses pinces ! Voici donc une magnifique femelle lucane (ou cerf-volant) :


Lundi, 22 juin 2009

De la musique et des bulles...

Et dire que bientôt cela devrait être rasé…

Dimanche, 21 juin 2009

Regardons les résultats...

Et voila, les votes sont terminés, cette deuxième saison des "chics, des clics" est arrivé à son terme, et la nouvelle débutera en septembre. Encore merci pour vos participations nombreuses et sympa. Et donc le thème en septembre sera choisi par le grand vainqueur de vos votes, un petit nouveau qui, pour une première participation à décidé de ce faire remarquer:

J'ai nommé Walrus. Bravo à lui, et avec Jath, nous attendons ton petit mèl avec tes idées de thème…



Déjà présent sur le podium du mois dernier, avec une meilleure place, responsable du thème qui se clôt aujourd'hui, magnifique résistance de Macpoupou

Décidément, le podium on y prend goût, présente pour la troisième fois de suite (je me demande si ce n'est pas un record), en fera-t-elle un quatrième mais sur la plus haute marche ? L'humour de Tippie à fait mouche :-)


Voili voilou, bravo à tous et encore quelques palmes, en commençant par les coups de coeur d'Alain Bon

Coup de Coeur pour photo n° 3 : Marc Battault
et pour la photo n° 19 :  Gilsoub "pour les mouches" !



Tippie décerne la palme de la plus belle lumière du Sud à Gilsoub ! N° 19 (ndlr: Merci O-) )

Enfin, Cricri décerne la palme de la grenouille pour la photo n° 10 de Kaliuccia !!!

Voila, c'est tout pour cette fois-ci. Vous allez avoir deux mois pour préparer le prochain concours, dés que nous le pourrons nous vous donnerons le prochain thème.

Mercredi, 17 juin 2009

Localisation...

Apple, dans sa grande bonté, et surtout dans le dernier firmeware de l'iPhone, offre une superbe nouveauté pour le possesseur d'un compte Mobile Me. La localisation de son téléphone via internet !

Bien sûr, il a fallu que je teste la chose, alors imaginons…

Il fait nuit, je marche dans la rue la lumière blafarde de pauvre réverbère éclairant à peine le trottoir ! Inconscient, comme à mon habitude, je suis en train de lire mes derniers mails tout en écoutant Deep purple à fond dans les oreilles, tout droit sortie de mon iPhone. C'est certainement pour cette raison que je n'ai pas entendu arriver Gérard, appelons-le comme cela puisqu'il n'a point daigné me laisser son patronyme. Gérard, donc, me dépasse, et me collant brusquement au mur, je comprends au mouvement de ses lèvres qu'il essaye de me dire quelque chose. Par chance, à force de me secouer, les écouteurs finissent par tomber et je peu enfin entendre ce qu'il me dit : "Z'y va man, comme tu te la joues avec ton z'iPhone, allez montre quoi ? "

Je montrais donc, d'autant plus que la lame de couteau sous ma gorge m'y contraignit un peu !

"-Tain le nul, ce n'est même pas le dernier modèle, le 3GS !

-Non, jeune homme, mais je vous ferais remarquer qu'il est quand même à jour du dernier firmeware".

Sur ces entre-fait, Gérard s'éclipsa aussi vite qu'il fût venu, omettant au passage de me rendre l'iPhone…

Las, je me rendis au poste de police le plus proche et expliquais aux policiers morts de rire incrédule ma triste mésaventure. 

Après quelques leçons moralisatrices sur mon inconscience, je demandais s’il existait dans ce commissariat moderne un accès internet, pour que je puisse localiser mon précieux et ainsi permettre à la force de l'ordre d'intervenir pour qu'il n'y ai plus de zone de non droit dans ce beau pays qui est le mien… et voici ce que je sortis sous leurs yeux ébahis :

Approximatif est le mot juste... en effet...



Si avec une telle précision ils ne trouvent rien, on pourra vraiment dire que notre police est en dessous de tous !

Le test a été effectué sans trucage, je n'ai rien de personnels contre les Gérard et ceci n'est que fiction puisque j'ai toujours mon iPhone…

Mardi, 16 juin 2009

Bon sang...

Je ne sais pas si ce soir vous vous êtes branchés sur la 2, mais si c'est le cas vous serez tombé sur une de ces émissions que la télévision adore, dont le but est de vous tirer une larme et de vous faire faire une bonne action. Il s'agissait du don du sang, de motiver des futurs donneurs, de crier haut et fort que l'ont en manque  et qu'il faut donner, donner, donner… J'avoue que j'ai rapidement zappé, tellement cela m'a énervé !

Et bien! vous dites vous, qu'elle mouche le pique le Gilsoub, lui toujours prompt à sauter à pied joint dans une bonne action ?

 Bon d'abord, il faut bien le dire le fait que ce soit Delarue qui présente, déjà, à lui seul, est une bonne raison pour que je me saisisse de la télécommande, ensuite, l'hypocrisie totale de cet appel au peuple me hérisse le poil !

Je m'explique ! Durant des années j'ai donné mon sang sans que cela pose problème à quiconque, et puis un jour, va savoir pourquoi, je suis ressorti du camion sans avoir rempli ce que je considérais comme mon devoir. Plutôt devrais-je dire j'ai été victime d'une technocratie ouvreuse de parapluie. Mon erreur a été de ne pas avoir menti en remplissant le questionnaire obligatoire avant chaque don. Sur deux petites cases : Situation familiale, j'ai bêtement répondu célibataire, et à la question si j'avais une partenaire régulière j'ai répondu non. Et là, ben la brave dame m'a expliqué que, non, les multipartenaires ne sont plus acceptés. Heu vi mais non, je n'ai pas dit que je sautais sur tout ce qui bougeait, j'ai juste dit que je n’avais pas de copine, de femme, de gonzesse, de régulière quoi…

Devant mon étonnement, elle m'a bien expliqué les raisons: que j'étais un sujet à risque, en gros, que je risquais de refiler le Sida. 

Bon, certes, l'argument est recevable, mais, rassurez-moi, votre sang là, il est testé avant d'être refilé à des malades ? 

Ah ben oui Monsieur, bien sûr ! Vous pensez… 

ah ! 

Heu… 

Oui, mais alors si vous le testez, je ne vois pas où est le problème ? 

Et là la réponse a failli me tuer : « Et bien monsieur, si vous avez attrapé le Sida hier soir, il est indécelable ! »

Hum, parce que si je suis marié, on le détecte tout de suite ? Vu le nombre de personnes en couple que je connais et qui sont allées voir à gauche ou à droite, ceux qui font la fortune des avocat spécialiste es divorce, personnellement je ne suis pas certain de la validité de la réponse !

Depuis j'ai appris qu'il en allait de même pour les homosexuels ou pour les prisonniers…

L'autre jour, un éminent spécialiste essayait encore de justifier ce genre de ségrégation, j'avoue que non seulement il ne m'a pas convaincu, mais qu'en plus j'en ai du ressentiment. Je comprends que l'on refuse pour des raisons médicales, mais pas que l'on montre du doigt parce que simplement l'on ne rentre pas dans les cases. En France l'on manque de sang parait-il et l'on se prive de millier de litres pour des raisons plus que douteuse. 

J'en suis à me demander si je ne vais pas y retourner en mentant. Juste à m'inventer une dame avec qui je vis depuis longtemps, et conseiller à tous ceux dans le même cas de faire pareils. Si le mensonge me laisse toujours un goût amer, au moins aurais-je la satisfaction de me dire que peut-être j'aurais sauvé une vie…

Bref si dans le principe ce genre d'émission est une bonne chose, il faudrait aussi permettre à tout un chacun de pouvoir être généreux, pour une fois qu'un don humanitaire n'est pas lié à la taille de son portefeuille ! Ensuite si l'on pouvait changer d'animateur, parce que franchement, Delarue…

Mais bon, ce que j'en dis, c'était mon coup de gueule du jour...

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