Au fond du galetas...

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Jeudi, 11 mars 2010

Ton salon dans le métro…

Quand un marchand suédois dont les meubles portent des noms imprononçables se décide à se faire un beau coup de pub à Paris, cela donne une station de métro bien confortable ;-) 

J'ai mis la main au Chic…

On se tape dans les mains et c'est parti pour le "Chic, des cliques" de Mars, avec le thème choisi par Mirovinben :


« Une main, des mains »

Alors quelques petits rappels. Une photo par personne, évidemment sur le thème du mois, en format 800*600 pixels maximum et 72 dpi. Pas de photomontage ni de trucage, à l'exception de recadrage, des traitements habituels (contraste luminosité) ou de la mise en noir et blanc. N'oubliez pas de nous laisser le pseudo sur lequel vous désirez être présenté, et éventuellement l'adresse de votre blogue (pour les habitués, merci de noter cette adresse sur votre mél., cela nous évite de fastidieuses recherches dans nos signets ! Merci). 

Vous pouvez également mettre une légende à votre image.

Pour les petits nouveaux, n'hésitez pas à aller lire le règlement ...

Les photos seront publiées ici au fur et à mesure, jusqu'a samedi 13 à minuit !

Jathenaïs  fera la galerie et organisera les votes.

Pour tous les envois, une seule adresse :



main(at)chic-des-clics.fr 
(vi il faut remplacé le (at) par le signe approprié !)




Enfin, si vous participez, n'oubliez pas de nous faire un petit coup de pub sur votre blogue, si vous en avez un, bien sûr...




Jeudi 11 Mars 2010


Main et gant de laine pour Ysabeau...

Une main de vitrine par Ysabeau
Une main de vitrine



Dimanche 07 Mars 2010


des mains d'anciens pour Gina...

Par Gina

Haut les mains, Mr Batkoï...

Put your hands up in the air par Batkoï
Put your hands up in the air


Bruno et les mains d'artiste...

Une main sous un regard de velours par Bruno
Une main sous un regard de velours


Pour faire du stop avec Bertrand...

Baie d'Halong (Vietnam), le rocher dit le pouce par Bertrand
Baie d'Halong (Vietnam), le rocher dit le pouce par Bertrand



Samedi 06 Mars 2010


Retour à l'école pour Toncrate...

Arts plastiques au CM1 par Toncrate
Arts plastiques au CM1


Deux doigts de macro pour Zub...

Dis, tu la vois l'araignée? par Zub
Dis, tu la vois l'araignée?


En noir et blanc pour Frank Paul...

Jeu de mains par Frank Paul
Jeu de mains


Les bagues aux doigts de Taho!

Jeu de mains... par Taho!
Jeu de mains...


Et c'est Louisianne qui ouvre le bal en buvant un coup à notre santé...

Shooters ! par Louisianne
Shooters !

Mercredi, 10 mars 2010

Massacre aux couteaux…

Lundi, 8 mars 2010

Chateau de sable...



Dimanche, 7 mars 2010

Vent de sable (2)…

La meilleure c'était vendredi... Il m'en restait 2 que j'aimais bien sans réussir à les départager...




Vendredi, 5 mars 2010

Vent de sable…

Tempête de sable sur Deauville...

Jeudi, 4 mars 2010

Par la fenêtre de la chambre (46)…

De nouveau Deauville ; même hôtel, mais chambre différente, la 108, au premier, juste au dessus de la cuisine, avec les odeurs et les bruits y affairent ! Et puis du côté de l'hôtel où les chambres n'ont pas encore été refaites, où l'on se bat pour trouver une prise électrique pour recharger le téléphone ou l'ordinateur... Et la vue, sur la cour... Bof, bof...
Sinon il fait beau, mais nous somme en alerte inondation, une marée coef 102, une houle de 3 m et un vent de 70 km... Je bosse au CID pour ceux qui connaissent, à 50 m à vol de mouette de la plage, au deuxième sous-sol... Ce matin ils ont fermé la rampe d'accès avec des sacs de sable... le moment critique est prévu pour midi, on verra bien...

.../De "très fortes vagues" sont attendues jeudi sur les côtes du Calvados et de la Manche avec un risque de "débordement sur le littoral" sous l'effet combiné du vent et d'un fort coefficient de marée, ont prévenu mercredi les autorités préfectorales. Les vagues, d'une hauteur moyenne de 2,5 mètres, pourront atteindre localement 3 mètres en raison d'un vent de nord-est de 60 à 80 km/h, conjugué à une marée élevée (coefficient 102).../  L'express 

Lundi, 1 mars 2010

Les mains libres…

Oyez, oyez braves gens, le sieur Mirovinben vient, d'une main leste, de nous soumettre le prochain thème du « Chic, de clics » :

« Une main, des mains »

C'est donc la main sur le coeur, que je vous invite à participer à ce nouveau chalenge, dont l'envoi des photos débutera le samedi 6 mars...
Comme d'habitude, vous aurez plus de renseignements le moment venu...

Dimanche, 28 février 2010

Avant la tempête…

C'était la semaine dernière, à Deauville...

La tempête ici, c'était cela, la route du voisin sous le grillage et le lierre... Et une bonne après-midi pour dégager...

Jeudi, 25 février 2010

Rentre à la maison...


Il a poussé la porte de mon troquet préféré, il était grand, très maigre dans un manteau vert. Son visage était long et émacié, les pommettes saillantes, un long nez fin, des yeux d'un noir profond, le regard perçant. Les cheveux couleur de Geai, peigné vers l'arrière du front et éclatant de brillantine à la mode des années cinquante. Je lui ai donné dans la trentaine. Il s’est installé au bout du zinc, avec vue sur la rue. C'est d'un ton sec, mais polis, qu'il a commandé son Jet 27 ; avec deux glaçons !

Il dévisageait les passants, malgré la nuit, tout en sirotant sa menthe glacée. Cela a bien duré cinq minutes. Les discussions de bar continuaient entre les spécialistes des Olympiades, qui nous aurais certainement fait glané quelques médailles de plus, et les philosophes de l'alcootest et des nombreux contrôles d'icelui, qui s'entraînaient certainement pour le prochain.

Et puis, brusquement, tel un oiseau de proie, il fondit sur le trottoir. Quelques secondes plus tard, il revint accompagner de sa prise. Petite, brune, haute perchée sur des espèces de grolle à talon qui donnaient de jolies rondeurs à son postérieur callipyge enserré dans un jeans manifestement trop serré. Maquillage Ripolin façon spatule qui, à mon goût, enlaidissait ce qui pourtant paraissait être gracieux ! Elle tapotait nerveusement sur son téléphone, l'air de mauvais poil. Si je n'entendis pas la discussion, une chose est certaine ils n'avaient pas l'air d'accord !

Puis elle ressortit, le téléphone collé à l'oreille. Dehors, elle tournait en rond, faisant de grands gestes de la main inoccupés, la porte du café était fermée, mais l'on entendait ses éclats de voix, et nul doute que les passants qui attendaient le feu rouge, profitèrent de l'algarade. Il la rejoignit, dit des choses, elle lui faisait le geste de la laisser tranquille, elle raccrocha, et revinrent ensemble. Puis le manège se reproduisit encore deux fois…

Au retour de la troisième sortie houleuse, il lui dit : « Rentre à la maison, je m'en occupe ! »

Sur quoi elle répondit : « c'est mon problème pas le tien ! »

Le ton monta : « Rentre que je te dis ! »

« Non » cria elle !

« Je te dis de rentrer à la maison, maintenant cela suffit ! »

« Non je rentre chez moi ! » Sur ce, ses doigts dansèrent à nouveau sur le clavier de son téléphone et elle ressortit, rapidement suivis par le grand ombrageux.

Cela faisait un moment que les considérations diverses et variées sur les informations du jour avaient cessé. Les quelques rares clients présents, dont moi, ne s'intéressant plus qu'a cette attraction inopinée. Les commentaires allant bon train dès que les deux étaient dehors, pour se taire de plus belle dès que la porte se rouvrait !

Ce coup-ci, il rentra seul. Elle, continuant à vociférer contre je ne sais qui le portable collé à l'oreille. 

De retour à son poste, il l'observait, et quand elle raccrocha et reprit sa route, il fit comme une sorte de claquement de langue énervé, suivis d'un feulement dans lesquels je crus reconnaître un « salope » désappointée…

Pourquoi j'attire toujours le besoin de communications des poivrots de services et autre frustré de bases quand je suis dans un bistrot, je n'en sais absolument rien, mais le fait est !

Je pensais être bien planqué derrière mon demi, regardant d'un œil distrait des skieuses en train de se battre avec des piquets, œil qui me trahit en partant à la recherche du verre, œil qui croisa bien malgré lui le regard noir de notre homme désabusé.

Trop tard, c'est bien sûr moi qu'il jeta son dévolu pour expectorer toute la haine qu'il avait accumulé. :

« Non, mais, regardez-moi ces petites pisseuses, franchement, cela n'a rien dans la tête ! Je la claquerais bien tiens, une bonne rouste pour lui remettre les idées en place ! Mais elle serait capable de porter plainte ! Franchement, vous trouvez cela normal ? »

Heu… C'est à moi que tu causes ? Pensai-je, levant une paupière étonnée de celui qui n'a rien suivi de l'affaire. Si tu crois trouver une quelconque solidarité masculine de mon côté, comment dire… C'est mal barré…

« Ben oui, c'est la vie ! » que j'ai répondue en payant. 

S’il y a bien un truc que j'ai appris, c'est qu'il ne sert à rien de causer avec des gens bourrés ou énervés dans le fin fond d'un troquet, et un con restant un con…

Marrant, si j'ose dire, en rentrant, en écoutant les infos, y ne causais que de femmes battues, de nouvelle loi, et de bracelet électronique…

[Edit] Pour ceux qui préfèrent voici la version vocale: 


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