Au fond du galetas...

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jeudi, 2 septembre 2010

On me connait…

Qui dit anniversaire, dit cadeau, et des fois l’on se dit que non seulement on vous connait bien, mais qu’en plus le hasard fait bien les choses ;-)

Dimanche donc premier cadeau, un stylo d’une marque que je pensais ne faire que des lunettes. Un joli roller, qui à l’usage se révèle agréable à utiliser. Écriture fine et glissante sur le papier, très agréable. Pas le confort d’une plume, mais je l’apprivoise bien, et plus cela va, plus je reprends goût à l’écriture manuelle. 

Hier, une petite enveloppe bulle m’attendait dans ma boite aux lettres… Dedans ce trouvait un petit carnet comme je les aime, et qui arrivait à point pour remplacer mon vieux Moleskine complètement usée ! Gentil cadeau-surprise que je n’attendais pas et qui tapait juste là où il fallait :-)

Mes cadeaux...



Bon maintenant, il va falloir que je me remette à écrire un peu, je me laisse aller en ce moment  ;-(


Et si je manque d’inspiration, je peux toujours aller la chercher dans ce bouquin sur les unes de Libé, un petit bonheur, surtout que dans ma colect perso j’en ai quelques-unes de ces couvertures…

Mes cadeaux...

Et si vraiment je suis à sec, il me restera à plonger dans un vrai livre…


mes cadeaux...


ou une BD…
mes cadeaux...

Alors des gros gros bisous à tous mes généreux donateurs que je ne dénoncerais pas (en fait je ne sais jamais s’il faut ou pas dénoncer les gens bien !)  ob/

Paris Carnet...

Hier a eu lieu le Paris Carnet, une belle occasion de rencontre entre blogueurs. C’était un bon cru, du monde, des discussions endiablées, et bien sûr des photos. Pour ma galerie, cliquer donc !

Comme d’habitude, si certains veulent que je retire leur photo, il suffit de demander ;-)

Paris Carnet

Paris Carnet

Paris Carnet

mercredi, 1 septembre 2010

Famille, quand tu nous tiens…

Le 05 septembre 1923, un homme et une femme se marièrent. Lui était le dernier descendant, le dernier du nom de sa branche. Eux, ce sont mes grands parents paternels. Quatre-vingt-sept ans plus tard, nous étions 171 descendants à fêter, comme tous les deux ans maintenant, cette grande famille que nous sommes redevenus. 

De ses deux jeunes mariés sont nées douze enfants. Ces douze enfants m’ont offert 3 frères et 39 cousins et cousines (soit 43 petits enfants pour mes grands parents) que je connais tous. Ce chiffre a largement doublé avec la quatrième génération qui commence maintenant à assurer la survie de la tribu puisque la cinquième génération pointe le bout de son nez avec déjà 4 petits bouts de choux !

Cousinade 2010

Si je parle de cela, c’est qu’aujourd’hui je mesure ma chance de faire partie d’une grande famille qui s’entend bien. Souvent dans les conversations, j’entends pique et pendre d’histoire familiale plus que glauque, de guerre fratricide, de cousin banni, d’héritage meurtrier, de guerre de tranchées… Tout ce qui est le contraire de ma conception familiale. Et pour cause, je n’ai pas connu cela, ai vécu dans une harmonie familiale proche et éloignée faite de respect et d’amours.

J’ai toujours été étonné par le faible taux de divorce, comparé au taux national. 1 seul chez les 12, 4 ou 5 chez mes cousins. Et ce n’est pas un côté faux derche de façade, juste une réalité qui semble bien s’appeler amour quand je les regarde du coin de l’œil, même bien des années plus tard…

 Certes me diront certains le tableau ne peut pas être si rose. C’est vrai, il y a bien comme partout des secrets de famille, mais ils sont bien souvent de polichinelle, pas très graves, et si l’on n’en parle pas, c’est plus par respect que pour autre chose. Une ou deux entorses à cette entente familiale, que la cohésion du reste du groupe tente d’arranger par le dialogue et la compréhension, mais dans l’ensemble, ce que voulaient mes grands parents est maintenu : nous formons une tribu et si l’un de nous à besoins d’aides, d’une manière ou d’une autre la solidarité jouera. Héritage typique de la solidarité propre aux grandes familles protestantes, vous diront certains, je ne sais pas, mais le fait est…

Remarquez que notre histoire ne date pas d’hier puisque le premier ascendant reconnu et certain est né vers 1590. Il y en a d’autres avant, mais des trous généalogiques empêchent la certitude de la filiation. Un arrière grand-oncle, puis mon grand père avaient entrepris d’écrire l’histoire familiale. Un livre de 806 pages en est né. Véritable bible familiale, Plus qu’une simple généalogie, c’est l’histoire de la famille, avec anecdote, bonheur ou malheurs. C’est aussi les multiples branches qui sont créées au fils des générations. Connaître cette histoire est une chance inestimable. Savoir que mon premier ancêtre connu était tanneur de peau à Montélimar aux XVes siècles me fait toujours sourire…

Ce livre, voici un an que j’ai entrepris de le numériser pour pouvoir en faire une troisième édition. La première a été tirée à une cinquantaines d’exemplaire dont certains, par le jeu des héritages ont atterri dans des mains non familiales… La deuxième, celle de mon grand père, dont je possède une édition a été tirée à l’époque à 125 exemplaires. Il est donc temps d’en faire une troisième pour les générations futures, et au passage, en profiter pour faire une mise à jour généalogique, puisque la dernière remonte à 1976…

Quoi qu’il en soit, ce week-end fut donc celui de la cousinade, jamais nous n’avions été si nombreux, et je suis certain que mes grands parents s’ils avaient encore été de ce monde auraient été heureux de voir ce qu’était devenue leur descendance… 

Rendez-vous a déjà été pris pour 2012… pourvu que cela dure !

mardi, 31 août 2010

Un cap, que dis-je, un pic…

Et bien voilà, je suis passé de l’autre côté, une année de plus, et surtout la malédiction du quinquennat semble être cassée. Bon, je ne suis pas superstitieux, cela porte-malheur il parait, mais il faut quand même avouer… 

Je ne me souviens pas de celui de mes cinq ans, certes, ni de mes 15 ans, mais je pense qu’à l’époque ce n’était pas important j’attendais les 18…

Le pire fut sans conteste mes 25 ans. Sur la route du retour de vacances, en ce trente aout, je devais m’arrêter chez mon meilleur pote, la bouteille de champagne à la main. Quand la porte s’est ouverte, au visage de son père, j’ai compris que ma bouteille serait de trop… Le diagnostic était tombé dans la journée, sa bronchite qui ne se soignait pas était en fait une leucémie ! Il était repassé à la maison rechercher quelques affaires et on l’a emmené à l’hôpital. Deux ans plus tard, Laurent nous quittait… Avec son amie nous avons fini la soirée au restaurant en tête à tête histoire de marquer le coup de mes 25 ans.

 En écrivant ce billet, je réalise seulement à l’instant que dimanche soir, c’est chez elle que j’étais, dégustant en compagnie de son mari et de ses 2 enfants, un magnifique vin. Pur hasard familial, une fête de famille à proximité, rien de prémédité… Elle est restée une grande amie qui compte beaucoup pour moi…

Mais mes vingt-cinq ans maudits ne s’arrêtaient pas là. Le lendemain un coup de téléphone m’annonçait la mort d’un autre de mes meilleurs potes, vous savez le copain d’enfance, celui des 400 coups dans le quartier. Un virage en Grèce, pris trop vite, mal négocié, un tout droit de la moto. Deux morts, lui et sa copine…  J’ai adoré mes 25 ans !

10 ans plus tard, pour les 35, c’était certainement ma séparation la plus difficile, celle dont il est difficile de s’en remettre, qui vous remet en question… et bien sur un 30 aout. Le même jour, une amie avait aussi un accident de voiture assez grave, qui aurait pu lui être fatal…

Donc, vous imaginez bien que cette année, j’avais quand même une petite appréhension…

Et tout c’est bien passé, pas de problème, plein de messages, que de bonnes nouvelles, que des gens gentils pour me souhaiter tout de bon pour l’année à venir, des envies de voyages, retourner dans mon désert et puis c’est très con, mais j’ai envie de revoir Venise, vu uniquement par mon boulot… Seul hic, faut que je me trouve une n’amoureuse, parce que Venise en célibataire, c’est un truc que j’imagine même pas…

Et pis marcher, plus que l’année dernière faire de belle balade, et pis envie que ceux que j’aime aillent bien… et pis et pis… 

Quoi ? On n’est pas le jour de l’an ? Et alors c’est tout de même le début d’une nouvelle année…

Coup de chapeau…

Jathénaïs m’a rappelé à l’ordre, c’est la rentrée… J’aurais dû m’en douter à quelques petits détails malicieux comme la reprise du boulot, la nuit qui vient plus vite, Paris de nouveau embouteillée et surtout, mon anniversaire qui correspond, en général, assez bien à cette période !

Et qu’est-ce que l’on fait à la rentrée ? À part bien sûr, pour les concernées qui se reconnaîtront, torturer vos enfants en les obligeant à aller étudier (du moins en principe !) alors qu’il n’ont même pas finis le niveau 3 du dernier jeu de la mort qui tue sur la Nitendo DS spéciale Wii… Oui, hein ? Que fait-on ?
Bon OK je vais vous le dire, on attaque une nouvelle saison du « Chic, des clics… »
Et pour commencer, on va faire dans le couvre-chef, borsalino ou casquette, haut de forme ou melon, ou ce que vous voulez tant que c’est dans le thème que Anita à choisie pour votre bonheur à vous… (On applaudit Anita, merci…)
Vous avez eu tout l’été pour traiter le sujet, donc vous vous trouvez certainement fors bien pourvus pour le chic qui arrive !
Par décret de nous-même, jath et moi, il a donc été décidé que le « Chic, des clics… » de septembre 2010 débuterais le 11 septembre à 00h00 et que vous aurez jusqu’au 18 septembre minuit pour nous envoyer vos photos… Lesdites photos seront visionable au fur et à mesure sur le site de Jathénaïs. 
Quant à moi, je confectionnerais la galerie, qui vous permettra de voter entre le 19 et le 25 septembre. À la fin du scrutin, je proclamerais donc les résultats. 
D’autres informations de la plus haute importance vous seront transmises le moment voulu, en attendant, vous avez tout loisir pour peaufiner votre choix, rameuter de nouveau participant ou consulter la magnifique prose qui nous tient lieux de règlement. Je rappelle que non seulement ce n’est pas la technique (du moins pas forcément !) qui est récompensée, mais le coup de cœur, même s’il est mal cadré ! 
Voili voilou, à bientôt !

lundi, 30 août 2010

Avoir des bons copains…

C’est important les potes, surtout quand ils veulent vous faire plaisir. En sortant une bonne bouteille, par exemple. Mais quand je dis bonne, je veux dire exceptionnel, le genre de truc que l’on ne picole, pas, mais que l’on savoure, d’abord du bout du nez, puis à pleine bouche. Le genre de vin qui vous reste en mémoire, dont vous pouvez dire : « ah oui ! je connais j’en ai déjà bu… » Le genre de bouteille que je n’ai pas souvent l’occasion de déguster ! Un pur bonheur… Après, l’on peut dire que l’on connait la différence entre un bon vin, et un grand vin… un monde, un gouffre, un…

Chateau d'Yquem 2002

A la votre...

vendredi, 27 août 2010

De l'électricité dans l'air…

Je rebondis sur un billet de Richard pour revenir un peu sur mon voyage au Liban. Cela fait un moment que je voulais faire ce billet. J’avais même pris toutes ces photos en y pensant, une sorte de concours personnel…

Une des premières choses qui frappe quand on visite Beyrouth, c’est le réseau de câbles électriques qui sillonne le ciel !

Un café branché!

Des câbles et des pylônes… sans câbles ! (certainement des vestiges de la guerre !)

Beyrouth
Un labyrinthe inextricable…

Beyrouth

Un cauchemar pour électricien…

Beyrouth

Beyrouth

Intrigués, nous avons demandé l’explication, et elle est bien simple. La plupart des gens sont abonnés à deux fournisseurs, le public et un privé. Ici, vous ne payez pas à la consommation, mais pour le service, au mois, une sorte de forfait. Le réseau national est incaple de fournir l’intégralité de la consommation de la ville. Peu de centrale en fonctionnement, sans compter celles détruites par les guerres et les bombardements, cible privilégiée de l’armée israélienne, et une demande toujours croissante, avec le développement de la ville, les climatisation et autres appareils électriques. À heure fixe, la fourniture « nationale » est coupée et ce sont alors des générateurs privés qui prennent le relais dans les différents quartiers. Ainsi nous savions que dans notre hôtel, il valait mieux éviter l’ascenseur (nous étions au dixième étage) vers midi. 

Il existe donc deux réseaux extérieurs l’officiel et le privée. Le tout monté et réparé au petit bonheur la chance, l’essentiel étant d’avoir du jus… Le pire, c’est que cela marche !

D’ailleurs pour prouver qu’ils fonctionnent correctement, les réseaux privés installent une lampe témoin près des tableaux électriques…

Beyrouth

C’est tout le contraste de Beyrouth, une ville qui se modernise de plus en plus, mais qui le fait par le système D… Et puis comme nous disait un Libanais : « Vous imaginez le bordel s’il fallait tout refaire ? Simplement impossible ! »

jeudi, 26 août 2010

Le vieux sage de la forêt…

Ne jamais oublier d’aller le saluer, il faut toujours écouter les vieux sages moussus, ils possèdent l’âme des forets ;-)

C’est une petite dédicace a la quête de Sébi ;-)

Gorge de l’Areuse - Aout 2010

Le vieux sage

Et vous ? vous voyez quoi ?

mercredi, 25 août 2010

Et si… Les livres…

Après les chansons, les livres, le principe était le même, sans réfléchir et toujours alcoolisé LOL

Alors en 1, mon incontournable, mon livre de chevet, le seul que je relis quasiment tout les ans : L’étranger d’Albert Camus.


L'étranger de Camus

En 2, forcément, le seul livre qu’une seule vie à lire, 24 heures sur 24, ne suffirait pas à finir, un bonheur poétique : cent  milles milliards de poèmes de Raymond Queneau

cent mille milliard de poéme
En trois, un bonheur de jeunesse : Le grand secret, du non moins grand René Barjavel…

Le grand secret

En quatre j’ai choisie l’écume des jours de Boris Vian…

L'écume des jours...

Et pour finir, voici venue L’hôtel du New Hampshire  de John Irving…

Hotel du new hampshire

Et un bonus, parce qu’il faut toujours un bonus, Je planque aussi la Bible dans les bagages…

A suivre avec les films… Et vous?

mardi, 24 août 2010

A l'ombre du souvenir...

C’était les vacances…

Normandie - Juillet 2010

L'ombre du souvenir...

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