A haute voix…

Comme je l’ai déjà dit, j’adore la lecture à haute voix. Cela oblige à se poser, à mieux prendre en compte le texte, à le vivre. En écriture, cela m’est simplement nécessaire pour m’assurer que ce soit gouleyant juste comme il faut. Un mot qui accroche n’est pas forcément bon. Pour moi un bon texte l’est aussi bien à l’écrit qu’à l’oral?! Des mots qui butent les uns sur les autres, mal rythmé, sans cohésion sonore, ne sont rarement signe d’un chef d’oeuvre?!
Il y a peu j’ai découvert un site de poème lu, un petit régal. Parmi les diseurs, l’on trouve des grands noms qui côtoie d’illustres inconnues, au moins de moi…
Autant certaines lectures m’ont enchanté, d’autre mon plutôt déçus comme celle d’un de mes poèmes fétiches?; mon rêve familier. C’est François Périer qui le dit, un grand portant?! Mais il le dit avec beaucoup trop d’académisme à mon gout. C’est un texte que je ressens plus dans une sonorité un peu enjouée, rêveuse… 



D’autres sont excellemment dits, comme l’ode à Cassandre de ce vieux pervers de Ronsard…




Il y a de bien belles choses dans cette anthologie, n’hésitez pas à vous y égarer ;-)

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

Haut de page