Par la fenêtre de la chambre (59)...

La maison est grande. D’habitude, je prends une des chambres du bas, avec un grand lit. Et puis, là, il y a toute la famille, donc des couples, plein de couples ; moi le célibataire…

Alors j’ai été me réfugier tout en haut de l’escalier, au-dessus des toits, dans cette petite chambre minuscule loin du brouhaha de la demeure. Mon antre quand j’étais petit, là où j’aimais bien me réfugier pour échapper aux règles un peu strictes de la maison. Les enfants d’alors, c’était dehors qu’il pleuve, vente ou fasse ciel bleu, avait décidé grand mère et tantes…

Dehors ou au club Mickey…

Par la fenêtre de la chambre...

Le lit est tout petit, le matelas d’époque est défoncé, pas grave…

Je suis bien là…

Le soir, j’entends le vent qui siffle sous le toit ! J’adore le vent, j’adore son chant, j’aime quand il souffle fort, cela me berce…

Il doit y avoir longtemps que personne n’a plus dormi là…

Longtemps que cette maison n’a plus été complète au point d’utiliser cette chambre…

Il fait beau, elle respire de toutes ses fenêtres, j’aime la sentir vivante de toutes ces années familiales…

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